Toujours plus vite, toujours plus longtemps, toujours moins nombreux… Voilà trop souvent la réalité imposée aux travailleurs des transports.
Suppressions de postes, sous-effectifs, amplitudes démesurées, horaires décalés, travail de nuit, manutention, conduite prolongée, pression permanente : nos corps encaissent et nos vies personnelles aussi.
Et après des années de travail pénible, il faudrait encore repousser l’âge du départ à la retraite ? Pour la CGT, c’est hors de question !
La pénibilité doit être reconnue et compensée par de véritables droits permettant de partir plus tôt à la retraite et nous devons également reprendre la main sur notre temps : Les gains de productivité doivent servir à réduire le temps de travail, améliorer les conditions de travail et créer des emplois, pas à supprimer des postes et intensifier encore les cadences.
Du 16 au 20 novembre, mettons ces revendications au cœur du rapport de force.
Il reste quatre semaines pour construire une mobilisation d’ampleur, quatre semaines pour aller voir chaque collègue, quatre semaines pour organiser les Assemblées Générales, quatre semaines pour préparer les préavis et construire la grève partout où les salariés le décideront.
Salaires, conditions de travail reconnaissance de la pénibilité… En novembre, faisons-nous entendre !
Khalid Ezzarhouni
Secrétaire fédéral




